Ce que Mai Otome m'a rappelé. Depuis quelques semaines, je naviguais de déception en déception. J’avais choisi des séries récentes, histoire de ne pas devenir un vieux con trop attaché au passé. Mais à peine rendu à la moitié d’une maigre saison de douze épisodes, je finissais souvent le reste en avance rapide. J’ai alors décidé de me replonger dans une vieille série, pour me ressourcer, pour me reconnecter à mon moi d’autrefois, celui qui était passionné, curieux, émerveillé par tout ce qu’il découvrait. J’ai choisi Mai Otome , ce spin-off de la série Mai Hime que ma femme m’avait fait découvrir il y a des années. Ça faisait un bon moment que ça traînait dans mon backlog. Tellement longtemps, en fait, que je ne suis même plus certain de me souvenir de grand-chose de la première série, si ce n’est que les filles finissaient toutes par se battre les unes contre les autres. Ça et la poitrine généreuse du personnage principal, que l’anime n’hésitait pas à mettre en évid...