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Messages

Sur le chemin de l’amitié

Rhapsody II, cette douce mélodie dans mon coeur. Alors que je me prépare à prendre une nouvelle semaine de vacances, je pense à celles du temps des fêtes, où j’ai bien sûr vu de la famille et des amis, mais aussi profité du temps libre pour avancer quelques jeux, dont Rhapsody II: Ballad of the Little Princess , que j’ai terminé il y a près de deux mois. Les aventures que j’ai vécues avec la petite Kururu, la fille de Cornet – l’héroïne du premier opus – étaient rafraichissantes. À douze ans, la jeune princesse part à l’aventure pour trouver le prince qui saura la faire tomber amoureuse, tout comme sa mère avant elle. Sa philosophie de vie : toujours prendre l’initiative. Au fil de ses aventures, on voit la jeune fille spontanée et au cœur pur grandir. Si, au début, elle quitte le château en cachette et se fait punir à chaque fois qu’on la surprend, elle gagne peu à peu la confiance de ses proches et se voit confier de petites responsabilités, en échange d’une liberté encadrée. ...
Messages récents

Un retour aux sources

Digimon Adventure, et d’autres animes qui ont marqué mon automne.  Cet automne, j’ai poursuivi mon exploration de la franchise Digimon avec la toute première saison, Adventure . Un retour qui m’a ramené un quart de siècle en arrière, à l’époque où je regardais la série chaque jour en rentrant des cours, au milieu de mes études en informatique. Dans Digimon Adventure , des enfants sont projetés dans le monde digital, où chacun rencontre son partenaire, un Digimon. Ensemble, ils affrontent les dangers de cet univers, tandis que leurs compagnons évoluent progressivement au fil de l’intrigue. J’ai particulièrement aimé le sens de l’aventure de cet anime. Après une première phase centrée sur l’exploration d’une grande île, le monde s’élargit une fois le premier antagoniste vaincu, révélant de nouveaux lieux et de nouveaux ennemis. La série, d’abord répétitive, gagne alors en variété, notamment lorsque les enfants sont séparés et vivent chacun leurs péripéties. Si au début je n’étai...

Du plombier bedonnant au robot mignon

Mon excursion dans l’univers d'Astro Bot. L’automne dernier, j’ai joué à Astro Bot , un jeu surtout connu dans le cercle fermé des propriétaires de PS5. Et je ne me souvenais plus de la dernière fois où un jeu de plateforme m’avait autant plu. Était-ce quand j’ai joué à Super Mario 3D World avec mon épouse? Ou peut-être lorsque je passais des soirées à créer et à jouer à des niveaux dans le premier Super Mario Maker , à l’époque où ma femme était enceinte de notre fille? En fait, j’ai fini par comprendre que c’était encore plus loin que cela. En jouant à Astro Bot avec mon fils, je suis remonté directement à mon enfance et mon adolescence, quand je restais assis devant le téléviseur à jouer à Super Mario Bros. 3 et à Super Mario World . Ce sont deux jeux qui m’ont profondément marqué, sur lesquels j’ai passé des centaines d’heures à explorer des niveaux, débusquer des passages secrets et découvrir des nouveaux pouvoirs. En voyant mon fils contrôler le petit et adorable robot,...

Les démons de Tokyo

Ma seconde tentative pour comprendre Doomed Megalopolis. Il y a quelques années, alors que je prenais le bus chaque jour pour aller travailler, je regardais des séries pour tuer le temps. À l’approche de l’Halloween, j’ai décidé d’adopter un vieil anime obscur, oublié et mal aimé : Doomed Megalopolis . Je me souviens avoir beaucoup aimé son atmosphère, sans rien y comprendre en fait, pour être honnête. Peut-être était-ce tout simplement parce que je n’étais pas assez attentif, dans ce contexte bruyant où je devais sans cesse interrompre le visionnement? Avec du recul et à tête reposée, j’ai décidé de revisiter cette courte série récemment, persuadé que j’allais enfin comprendre, et ce, sans trop d’efforts. I was fucking wrong. L’histoire commence en 1907, alors que Kato, un mystérieux homme en costume d’armée, tente de réveiller Masakado, un dieu censé protéger Tokyo, pour que la colère de la divinité se déchaîne sur la ville. Son plan échouant, il se tourne vers Yukari, un...

Le crépuscule du doux printemps

Ma critique du roman La reine de l’hiver écrit par Émilie Ricard. Dessin par Louise Janin-Lopez. Il y a quelque temps, j’ai eu la chance de lire le premier tome de la saga Le porteur de mondes . J’ai accompagné l’autrice dans son aventure en tant que bêta-lecteur, du tout début jusqu’à la sortie officielle, au printemps dernier. Ce fut une expérience marquante. L’été suivant, j’ai rédigé une critique que je partage aujourd’hui, pour celles et ceux qui s’intéressent à la fantasy. J’ajoute d’emblée que je connais l’autrice et que nous partageons une passion commune pour le médiéval fantastique, les jeux Final Fantasy et Tales of , les romans The Witcher , Donjons et Dragons … Des univers qui nourrissent son imaginaire et dont on retrouve l’influence dans son récit épique. J’ai trouvé ce premier tome excellent, et la suite s’annonce particulièrement prometteuse. Histoire J’ai particulièrement apprécié l’univers riche et soigneusement construit, que l’on apprend à connaître au fil...

La fine couche entre le digital et le réel

Mon exploration de Digimon Tamers , 24 ans plus tard. Au début des années 2000, j’ai découvert l’univers de Digimon. Plus précisément, j’ai visionné les deux premières saisons à la télévision francophone, Adventure et sa suite directe, Adventure 02 . En parallèle, sur les chaînes anglaises, j’ai vu quelques épisodes éparpillés de la série Tamers . Contrairement aux saisons précédentes qui se passaient dans le monde digital, l’action semblait prendre place dans un milieu urbain, ce qui avait éveillé ma curiosité à l’époque. Cela et le côté un peu plus sombre de la série.  Je m’attendais à ce que la troisième saison soit diffusée en français, à la suite des autres, mais ce ne fut jamais le cas. Quand je me suis tourné vers la télévision anglophone, Tamers avait déjà disparu. Alors pendant quelques mois, j’ai regardé en boucle les génériques de Tamers et de la saison suivante, Frontier , dans l’espoir de découvrir un jour ces séries. Éventuellement, je suis passé à autre chose. Jus...

Une montagne qui n’en est pas une

Les bas (et surtout les hauts) d’Encouragement of Climb. Parfois, on tient une perle entre les mains sans le savoir. C’est ce qui m’est arrivé avec Encouragement of Climb , un anime dont j’ai découvert la richesse petit à petit, jusqu’à m’y attacher bien plus que je ne l’aurais cru au départ. L’histoire commence quand Aoi, une jeune fille timide, retrouve Hinata, une amie d’enfance avec qui elle a gravi une montagne quelques années plus tôt. Passionnée par la randonnée en montagne et pleine d’entrain, Hinata embarque Aoi dans son monde et, chemin faisant, l’aide à sortir peu à peu de sa coquille. Il m’a fallu un certain temps pour me faire une idée de cette série. La première saison, composée d’épisodes de seulement trois minutes, introduit les personnages à un rythme rapide. Et pourtant, malgré ce format ultra court, plusieurs sujets sont abordés : l’importance de l’équipement, le plaisir de manger en montagne, ou encore les débuts hésitants d’Aoi, qui apprend peu à peu à s’adapte...