Rhapsody II, cette douce mélodie dans mon coeur.
Alors que je me prépare à prendre une nouvelle semaine de
vacances, je pense à celles du temps des fêtes, où j’ai bien sûr vu de la
famille et des amis, mais aussi profité du temps libre pour avancer quelques
jeux, dont Rhapsody II: Ballad of the Little Princess, que j’ai
terminé il y a près de deux mois.
Les aventures que j’ai vécues avec la petite Kururu, la fille de Cornet – l’héroïne du premier opus – étaient rafraichissantes. À douze ans, la jeune princesse part à l’aventure pour trouver le prince qui saura la faire tomber amoureuse, tout comme sa mère avant elle. Sa philosophie de vie : toujours prendre l’initiative.
Au fil de ses aventures, on voit la jeune fille spontanée et au cœur pur grandir. Si, au début, elle quitte le château en cachette et se fait punir à chaque fois qu’on la surprend, elle gagne peu à peu la confiance de ses proches et se voit confier de petites responsabilités, en échange d’une liberté encadrée.
Comme dans le premier jeu, l’humour et les situations cocasses sont au rendez-vous. On trouve aussi un peu de romance, entre un certain Cello et Kururu. Mais là où le précédent opus surprenait par les révélations autour de la mère de Cornet, Rhapsody II offre ici l’agréable surprise de voir, tout au long du récit, se développer la relation d’amitié entre Crea et Kururu.
On voit les deux jeunes filles passer de bons moments
ensemble, mais, à cause du tempérament impulsif de Kururu, elles connaissent
aussi quelques petites querelles. Heureusement, ce ne sont que des parenthèses
dans leur relation, car toutes deux ont un cœur d’or. Difficile à croire quand
on voit Crea utiliser une mitraillette (littéralement) pendant les combats – ce
qui est d’ailleurs hilarant – mais croyez-moi, c’est bel et bien le cas!
Et parlant des combats, ils se déroulent au tour par tour,
le joueur contrôlant plusieurs personnages qui varient selon les chapitres,
mais qui incluent le plus souvent Kururu et Crea. Certains personnages peuvent
invoquer des marionnettes, ce qui leur confère des sorts et un boost de
caractéristiques, tandis que d’autres se contentent d’attaques standard ou
spéciales.
Même si le jeu reste plutôt facile, il est mieux calibré que le premier, offrant quelques défis à l'occasion. L’exploration, elle, est beaucoup plus intéressante que dans l’opus précédent : les donjons sont moins labyrinthiques et les décors plus variés. Cette fois, on n’a pas l’impression que les développeurs ont manqué de chair autour de l’os au milieu du jeu. J’ai pu me divertir tout au long de l’aventure, et j’ai apprécié chaque minute passée à y jouer.
Bref, les principaux défauts du premier Rhapsody,
pourtant très bon, ont été corrigés, tant au niveau du gameplay qu’au rythme de
l’histoire. Le jeu reste relativement court, mais c’est justement un point fort
à mes yeux. J’adore les expériences authentiques qui ne s’éternisent pas plus
que nécessaire, surtout quand elles sont si agréables. Cela me donne ensuite un
vrai plaisir à les revisiter, car telle est, pour moi, la véritable
rejouabilité!
Avant même de penser à revivre les aventures de la petite Kururu, il va peut-être falloir que je me mette au dernier opus…




