J’étais occupé ces derniers mois.
Il y a eu une multitude de virus qui ont circulé à la maison
dans la deuxième moitié de l’hiver. Et à travers tout cela, ma femme a publié
un livre, et ma fille s’est pratiquée chaque semaine pour un spectacle de
chorale qu’elle a présenté vendredi dernier. Dans les deux cas, je suis
extrêmement fier d’elles. Je le suis aussi de mon fils, un artiste du dessin
plein de talent et d’idées.
De mon côté, j’ai arrêté mes cours de kickboxing lorsque mes
enfants ont cessé leurs cours de karaté. On a fait un ménage dans nos
activités, afin de retrouver une quantité raisonnable de temps libre — pour
nous-mêmes et aussi pour voir les autres. Peut-être qu’un jour je reprendrai
une activité physique, d’une façon ou d’une autre. Mais le kickboxing, à cet
endroit-là, me motivait de moins en moins : ceux qui n’avaient pas abandonné le
cours pratiquaient toujours en duo, ce qui me laissait seul la plupart du
temps. Pas idéal pour rester motivé ! Ce n’était pas comme les cours de karaté
que j’avais suivis il y a environ vingt ans, où il y avait tellement de monde
que j’avais presque toujours un ou une partenaire.
Aussi récemment, mon temps libre a été occupé par des
lectures et de l’écoute de podcasts parlant de politique. Je suis une personne
pour qui la bonne gestion des économies est importante dans ma vie personnelle,
et également j’ai la même exigence pour nos gouvernements. Je trouve important
que ceux qui nous suivront puissent se loger et se nourrir à un prix
convenable. J’ai aussi à cœur les valeurs libérales classiques, comme la
liberté, la démocratie et l’égalité des chances.
Mais une fois venu le temps de voter, je trouve qu’aucun
parti politique ne mérite pleinement notre confiance. Ceux qui sont les plus
proches de mes idées sur l’économie le sont beaucoup moins sur la loi et
l’ordre, car ils tentent de copier, d’une manière bien pâle, ce qui se fait aux
États-Unis. Ça ne m’empêche pas de faire un choix dans l’isoloir — nul n’est
parfait — mais ce qui me rebute le plus, ces temps-ci, ce sont les
commentateurs. On dirait qu’une fois qu’on appuie un parti, il faut tout justifier,
et surtout, il ne faut jamais garder poser un regard critique.
Alors, pour le bien de ma santé mentale et pour libérer un
peu de temps, j’ai réduit ma consommation de podcasts — surtout ceux qui, à mon
avis, sont beaucoup trop partisans.
Cela me dégage un peu de temps pour écrire ici un peu et
mettre à jour ce blogue. Ma nouvelle bannière, vous la voyez présentement ici
même. Et maintenant, pour la postérité et aussi pour avoir une image pour ce
post, voici les bannières qui n’ont pas été retenues
Et voilà. À bientôt !


