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Castlevania III: Dracula's Curse

Vous souvenez-vous du jeu vidéo Castlevania III: Dracula's Curse?


On y incarne Trevor Belmont, un ancêtre du protagoniste des deux premiers jeux de la franchise. Cette fois-ci, on retourne aux sources en laissant de côté l'aspect Metroidvania du second opus, au profit d'une division classique par niveau, comme c'était le cas dans le jeu original. Pour être franc, quand j'étais enfant, je n'ai pas tant accroché. Je l'ai un peu apprécié, mais j'avais un coup de coeur particulier pour le deuxième jeu de la série et je ne pouvais m'empêcher de comparer les deux! Je trouvais qu'il ressemblait trop au premier...

Mais j'y ai rejoué récemment et j'avoue que ma vision a un peu changée. Comme dans le premier jeu, le protagoniste affronte des ennemis tout droit sortis d'un film d'horreur. Il le fait à l'aide de son fouet, dont la force et la portée peuvent être augmentées en récupérant certains objets. Les armes secondaires les plus intéressantes - la croix boomerang, le couteau, la hache à lancer et l'eau bénite - sont également de retour. On dépense encore des coeurs trouvés un peu partout afin d'utiliser ces armes. Mais pour le reste, c'est différent. C'est un jeu de plateforme qui est sorti en 1989 sur la Nintendo. On y incarne Trevor Belmont, un ancêtre du protagoniste des deux premiers jeux de la franchise. Cette fois-ci, on retourne aux sources en laissant de côté l'aspect Metroidvania du second opus, au profit d'une division classique par niveau, comme c'était le cas dans le jeu original. Pour être franc, quand j'étais enfant, je n'ai pas tant accroché. Je l'ai un peu apprécié, mais j'avais un coup de coeur particulier pour le deuxième jeu de la série et je ne pouvais m'empêcher de comparer les deux! Je trouvais qu'il ressemblait trop au premier...

La première différence est la progression dans les niveaux. Quand on en termine certains, un choix s'offre au joueur : aller par en haut ou par en bas. Tout dépendant du choix effectué, les niveaux suivants peuvent différer. Et pas seulement! Il y a aussi les boss que l'on affronte qui ne sont pas les mêmes. Pour les joueurs expérimentés, cela offrira une excellente rejouabilité au jeu ; pour les novices, ce sera l'occasion de choisir les chemins les plus faciles. Mais dans tous les cas quand même, ce jeu n'est pas fait pour les faibles!

La deuxième différence est la possibilité, tout dépendant du chemin choisi, d'avoir un allié secondaire. Ce dernier a sa propre méthode de combat et ses propres caractéristiques : 

  • Grant est un pirate qui se bat avec un couteau à courte portée. Il n'est pas très fort, mais il est rapide et il a la capacité d'escalader les murs. 
  • Sypha est un magicien qui se bat avec une canne. Il est le plus faible du lot, mais il a la possibilité d'utiliser de puissants sorts magiques, ce qui est fort utile contre les boss. 
  • Alucard est un demi-vampire qui a la capacité de se transformer en chauve souris. Il lance des boules de feu aussi. Il est moins fort que Trevor, mais il s'avère parfois utile. 

Le joueur a le droit d'avoir un seul compagnon à la fois. Cependant, il peut alterner entre Trevor et le personnage à sa guise. C'est d'ailleurs cette fonctionnalité qui a inspiré beaucoup plus tard la suite spirituelle de Castlevania III, Bloodstained: Curse of the Moon.

La dernière différence que j'ai remarquée est le plus grand nombre de boss dans ce jeu. Dans le premier, il y n'en avait que six alors que dans celui-ci, en incluant les boss secondaires, il y en a dix-huit. C'était énorme dans le temps!

Ceci dit, pour conclure, j'ai beaucoup plus apprécié ce jeu aujourd'hui qu'à l'époque. Il a plein de concepts originaux qu'il est encore intéressant d'expérimenter. Graphiquement, il fait un peu vieux, mais le gameplay est très varié. Un peu comme le deuxième Castlevania, il a expérimenté de nouvelles choses, à sa façon. Mais il a eu le malheur d'être rapidement éclipsé par son excellent successeur, Super Castlevania IV. Cela et sa sortie tardive sur la Famicom l'a peut-être empêché de devenir un classique...

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