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Wonder Boy in Monster Land

Vous souvenez-vous du jeu vidéo Wonder Boy in Monster Land?


C'est un jeu dans lequel on incarne Bock Lee Temjin - anciennement appelé Tom-Tom - onze années après ses aventures du tout premier jeu de la série. Cette fois-ci, l'action se passe dans un univers médiéval fantastique et on se bat à l'aide d'une épée! La première fois que j'ai vu ce jeu, je ne pouvais pas croire que c'était la suite de Wonder Boy. Il est si différent! À l'époque, je tripais à fond sur les chevaliers et les épées... Alors j'ai adhéré sans hésiter au nouveau concept du second opus!

Le jeu est divisé en douze niveaux différents : des villages, un désert, une pyramide, des châteaux, une île, etc. Le but du jeu est de parcourir tous les niveaux afin de trouver et de vaincre le MEKA Dragon, qui terrorise les habitants depuis quelque temps. Dans le premier jeu, on parcourait tous les niveaux de gauche à droite. Dans celui-ci, tout dépendant des écrans, on peut avoir à monter, à descendre, à aller vers la gauche ou à avancer à droite. La progression est toujours linéaire, mais ça paraît moins que dans le premier jeu. 

De plus, il arrive que sur le chemin il y ait des portes, dont certaines sont cachées, qui donnent accès à des endroits facultatifs. Derrière ces portes, on peut battre des boss et récupérer une épée plus forte, trouver une boutique permettant d'acheter des objets magiques, des armures augmentant la défense, des boucliers permettant de bloquer des projectiles, des bottes augmentant la vitesse et la hauteur à laquelle on saute, etc.  Aussi, on a un certain nombre de coeur. Ces derniers nous permettent d'encaisser des blessures plutôt que de mourir d'un seul coup. Et le nombre maximal de coeur progresse lorsqu'on avance dans l'histoire. Cela rajoute une petite touche RPG au jeu. 

Au cours du périple, on affronte différents ennemis : des serpents, des orcs et des gobelins lançant des flèches, des fantômes, des chauve souris, etc. Lorsqu'on les vainc, on reçoit parfois de l'or, ce qui nous permet d'acheter des objets. Mais la quantité d'or est limitée, et il n'est pas possible de revenir dans les boutiques des écrans précédents. Alors souvent, on ne peut pas tout avoir et il faut choisir judicieusement. On bat aussi des boss, dont certains se ressemblent, mais pas autant que dans le premier jeu. 

D'ailleurs, à ce sujet, je me souviens que lorsque j'étais enfant, j'aimais beaucoup me fabriquer des épées. Je faisais semblant de battre des boss de Wonder Boy in Monster Land, en imaginant qu'ils m'attaquaient. Je sautais pour les frapper, comme il faut parfois faire dans le jeu. Et je fredonnais le thème musical des boss. C'est que cette musique reste vraiment dans la tête. Je l'entends au moment que j'écris ces lignes. Cette musique est difficile à oublier... surtout quand on a été tué un nombre incalculable de fois lors de ces batailles!  

Pour revenir au jeu, il a beaucoup marqué mon imaginaire lorsque j'étais enfant. J'y ai rejoué en étant adulte et j'ai tout autant aimé mon expérience. Je n'ai pas encore été capable de me rendre à la fin, mais cela n'a pas empêché ce jeu d'être un de mes préférés dans le genre. D'ailleurs, il a été le jeu qui a amorcé la transition de ma passion pour les jeux de plateforme vers les jeux de style metroidvania. Pas longtemps après, j'ai joué au troisième opus et là, ce fut le coup de foudre! Mais cette histoire, ce sera pour une prochaine fois...

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