Passer au contenu principal

Dragon Ball

Vous souvenez-vous du manga Dragon Ball?


Qui n'a jamais entendu parler de cette oeuvre? Quand j'étais jeune, j'ai vu l'anime à la télévision. Il m'intéressait à un certain point, mais quand j'ai su le nombre total d'épisodes, cela a refroidi mes ardeurs. Je n'avais pas envie de me lancer dans une série qui risquait de s'étirer sur des mois, voire des années. Alors à l'âge adulte, j'ai changé mon fusil d'épaule. J'ai décidé de me procurer les mangas afin de ne lire que l'essentiel de l'histoire. Et à mon rythme...

On y raconte les aventures de Son Goku, un petit garçon qui part à la recherche des Dragon Ball, sept boules mystérieuses qui, si elles sont réunies, ont le pouvoir d'invoquer Shenron, un dragon qui exauce les voeux. Le manga est divisé en plusieurs arcs narratifs. Les premiers se passent pendant l'enfance du protagoniste et les derniers, à son âge adulte. C'est plutôt rare dans un manga!

En ce qui me concerne, je préfère de loin les premières sagas. Quand je les lis, j'ai l'impression de partir à l'aventure avec Son Goku. J'y découvre plein de nouveaux lieux, et également les nombreux personnages qui accompagnent le héros lors de ses aventures. Et c'est sans compter tous ces ennemis qui par moments, m'ont fait pouffé de rire! Il faut dire qu'il y a beaucoup d'humour dans Dragon Ball, surtout dans la première moitié. 

J'affectionne particulièrement la tout premier arc, celui de l'empereur Pilaf. Ce n'est pas une grosse histoire pourtant! Ce qui s'y passe se règle souvent dans les chapitres eux-mêmes. Tout est présenté de façon épisodique. Et j'aime ça comme ça, car ainsi on avance très vite. Dans cette saga, on rencontre entre autres Bulma, une jeune scientifique à la recherche des Dragon Ball et Tortue Géniale, un vieux maître d'arts martiaux avec des tendances perverses. 

Un peu après cet arc, on rencontre Krilin, un spécialiste des arts martiaux et également le meilleur ami de Son Goku. Je le mentionne parce qu'il s'agit d'un de mes personnages préférés parmi les premiers qu'on nous présente. Il est petit, il est chauve et il n'est pas particulièrement fort, mais je l'aime bien. Parfois, j'ai un faible pour les personnages faiblards mais sympathiques...

Parlant des personnages, ces derniers ne sont pas particulièrement profonds. On est dans un manga bourré d'action après tout! Certains sont surtout comiques tandis que d'autres sont attachant à leur façon. Vous savez, comme ces méchants qui en fin de compte ne le sont pas tant que cela et qui joignent finalement au héros pour combattre d'autres ennemis encore plus méchants et encore plus puissants! Ah puis zut, je viens de vous spoiler la moitié de l'histoire, puis plein d'autres mangas shonen! ;-)

Maintenant que c'est fait, je peux parler de mon personnage préféré numéro un. Non, ce n'est pas Son Goku. Ce dernier manque un peu trop d'intelligence à mon goût, quoi que ça m'amuse d'une certaine manière. Et je l'aime bien! En fait, mon personnage préféré est Picolo. À la base, il est la réincarnation du méchant roi Picolo et il affronte Son Goku à un certain moment de l'histoire. Il perd bien entendu, et il devient éventuellement un allié du héros. Il entraîne même l'un des fils de Son Goku, qu'il finit par affectionner à sa manière... 

Ah oui, je ne vous avais pas dit. Dragon Ball dure tellement longtemps que Son Goku a le temps d'avoir deux fils. Dans la dernière saga même, le plus vieux de deux, Son Gohan, devient en quelque sorte le personnage principal. Ceci dit, pour finir concernant les personnages, il en a également un autre que j'adore, autant que Picolo. Il partage la première place avec ce dernier. Il s'appelle Trunks, et il arrive pas mal plus tard dans l'histoire. Il s'agit du fils de deux autres personnages. Il vient du futur souhaite sauver son monde...

Ensuite, parlons de la deuxième moitié. Je l'aime aussi, mais un peu moins que la première. Il y a toujours un peu cet aspect aventure que j'apprécie, mais plus ça avance, plus le focus est mis sur les longs combats.  Les méchants deviennent de plus en plus puissants. Cela fait en sorte que les premiers alliés, qui ne progressent pas autant que Son Goku, deviennent de moins en moins utiles. On se retrouve ainsi avec de combats qui ressemblent davantage à des duels, laissant les combattants secondaires dans des rôles d'observateurs, de commentateurs et, s'ils sont chanceux, de plat d'entrée en attendant que Son Goku se pointe et sauve, tout seul ou presque, la mise.

Et, la cerise sur le sundae, le nombre d'attaques et de transformations de Son Goku. Au cours de son périple, il apprend toujours de nouvelles techniques et accumule les différentes formes, ce qui lui permet de s'adapter aux ennemis qui sont toujours plus fort. Sauf que quand il commence un nouveau combat, il commence toujours par utiliser ce qu'il a de moins fort. Puis après, il utilise presque un par un, en ordre de puissance, les capacités de son arsenal martial. Vous comprendrez que cela fait en sorte que les combats deviennent de plus en plus long. Fort heureusement, le créateur du manga a souvent plus d'un tour dans son sac et il ne manque pas d'originalité pour casser ce qui deviendrait monotone autrement. Alors même si c'est long, je ne me suis jamais ennuyé! 

Pour conclure, j'ai beaucoup aimé Dragon Ball. Ce fut le premier manga shonen que j'ai lui dans son entièreté. Aussi, j'en avais pas parlé, mais j'aime beaucoup le dessin. Le style visuel, ainsi que les différentes races de personnage, a marqué mon imaginaire tout au long de l'aventure. Ce n'est pas le meilleur shonen qui existe à mon avis, mais je crois que c'est un bon endroit où commencer pour ceux qui s'intéressent au genre ou pour ceux qui souhaitent voir l'oeuvre qui en a inspiré tant d'autres...

Messages les plus consultés de ce blogue

Les démons de Tokyo

Ma seconde tentative pour comprendre Doomed Megalopolis. Il y a quelques années, alors que je prenais le bus chaque jour pour aller travailler, je regardais des séries pour tuer le temps. À l’approche de l’Halloween, j’ai décidé d’adopter un vieil anime obscur, oublié et mal aimé : Doomed Megalopolis . Je me souviens avoir beaucoup aimé son atmosphère, sans rien y comprendre en fait, pour être honnête. Peut-être était-ce tout simplement parce que je n’étais pas assez attentif, dans ce contexte bruyant où je devais sans cesse interrompre le visionnement? Avec du recul et à tête reposée, j’ai décidé de revisiter cette courte série récemment, persuadé que j’allais enfin comprendre, et ce, sans trop d’efforts. I was fucking wrong. L’histoire commence en 1907, alors que Kato, un mystérieux homme en costume d’armée, tente de réveiller Masakado, un dieu censé protéger Tokyo, pour que la colère de la divinité se déchaîne sur la ville. Son plan échouant, il se tourne vers Yukari, un...

Une montagne qui n’en est pas une

Les bas (et surtout les hauts) d’Encouragement of Climb. Parfois, on tient une perle entre les mains sans le savoir. C’est ce qui m’est arrivé avec Encouragement of Climb , un anime dont j’ai découvert la richesse petit à petit, jusqu’à m’y attacher bien plus que je ne l’aurais cru au départ. L’histoire commence quand Aoi, une jeune fille timide, retrouve Hinata, une amie d’enfance avec qui elle a gravi une montagne quelques années plus tôt. Passionnée par la randonnée en montagne et pleine d’entrain, Hinata embarque Aoi dans son monde et, chemin faisant, l’aide à sortir peu à peu de sa coquille. Il m’a fallu un certain temps pour me faire une idée de cette série. La première saison, composée d’épisodes de seulement trois minutes, introduit les personnages à un rythme rapide. Et pourtant, malgré ce format ultra court, plusieurs sujets sont abordés : l’importance de l’équipement, le plaisir de manger en montagne, ou encore les débuts hésitants d’Aoi, qui apprend peu à peu à s’adapte...

Un disque rayé, mais attachant

Mon aventure lyrique avec Rhapsody: A Musical Adventure. Alors que je commençais à jouer à Final Fantasy XVI avec ma femme, certains passages m’ont paru particulièrement violents. J’avais envie d’alterner avec quelque chose de plus léger. C’est ainsi que je me suis lancé dans Rhapsody: A Musical Adventure , un petit jeu sympathique qui traînait depuis des années dans ma liste infinie des jeux à finir. J’y avais déjà touché il y a plusieurs années, à l’époque où je l’avais encore sur DS. J’avais lancé une partie, mais sans vraiment accrocher. Je me souviens vaguement l’avoir trouvé trop facile, et l’avoir rangé après quelques minutes. Cette fois, j’ai décidé de lui redonner une vraie chance. J’étais vraiment dans le bon état d’esprit. Dès ma première session, j’ai été sous le charme. Le design des personnages et des créatures est adorable. Les premiers lieux que l’on explore, l’Orange Village et l’Ancient Forest, sont colorés et ont un petit côté féérique. La musique qui les acco...