Passer au contenu principal

Arcana

Vous souvenez-vous du jeu vidéo Arcana?


J'ai eu l'occasion d'y jouer après m'être familiarisé avec le genre suite à la découverte de Shining in the Darkness. Je me souviens de l'avoir beaucoup aimé à l'époque. Quand j'ai découvert les dungeon crawlers, j'avais essayé quelques jeux des franchises de Wizardry et de Might and Magic. Je n'ai jamais eu la patience de compléter ces derniers, car je les trouvais beaucoup trop difficiles à mon goût. Je restais souvent bloqué, parfois parce que mes personnages étaient trop faibles par rapport aux ennemis et d'autres fois parce que je finissais par me perdre et ne plus savoir quoi faire. Ceci dit, j'aimais beaucoup ces classiques. Ne vous méprenez pas! Objectivement, je les trouve même de meilleure qualité qu'Arcana. Mais en ce qui concerne ce dernier, je l'ai fait du début à la fin. Alors dans le petit espace subjectif de ma conscience, je préfère malgré tout Arcana! 

Dans Arcana, les personnages et les ennemis sont tous représentés sous forme de cartes. Ça fait un peu étrange au début, mais on s'habitue rapidement. Les déplacements se font à la première personne et les combats sont au tour par tour. En tout, il y a quatre emplacement pour nos personnages. Le héros, Rooks, est toujours présent et occupe le premier emplacement. Il est assez fort physiquement et il est en mesure d'utiliser des magies curatives. Il est également le seul qui peut utiliser des cartes d'éléments. Il s'agit d'objets qui sont une alternative à la magie et peuvent être utilisés plusieurs à la fois si on désire un niveau de puissance plus élevé. 

En plus de cela, Rooks peut invoquer un esprit qui se bat à ses côtés lors des combats. Ce dernier utilise le deuxième emplacement de personnages et est d'un des éléments suivants : air, feu, eau ou terre. Les deux derniers emplacements sont occupés par des personnages qui viennent et qui vont au gré de l'histoire : un magicien, un soigneur, un garde du corps et un elfe. 

Comme dans la plupart des jeux du genre, les personnages montent en niveau et deviennent plus forts à force d'affronter des ennemis. Ils apprennent aussi au passage des nouveaux sorts. De mémoire, je n'ai jamais eu de grande difficulté face aux ennemis. Habituellement, dans ce genre de jeu, cela est dû au fait que je me perds souvent et que par conséquent, je fais plus de combats que nécessaire, ce qui rend mes personnages riches et puissants. Mais ce n'était même pas le cas dans Arcana. Il y a une carte qui est générée automatiquement quand on explore les lieux, et qui nous indique où nous ne sommes pas encore allés. Alors se perdre est difficile. Le jeu est tout simplement généreux et on n'a pas besoin de faire énormément de grinding, à part les aller-retour, pour arriver à se rendre à la fin. 

Aussi, comme dans bien d'autres RPG, on reçoit de l'argent après les combats et avec ces sous, il est possible d'acheter de l'équipement pour devenir plus fort et des objets, donc plusieurs servent à récupérer des points de vie et des points de magie. Et en plus de tout cela, il y a des objets en vente libre qui permettent d'augmenter les caractéristiques de façon permanente. Cela rend le jeu encore plus facile, car avec un minimum de grinding et d'achats ciblés, les personnages deviennent super puissants. Surtout le héros, si on investit tout sur lui. 

Bref, ça couvre à peu près tout ce que je retiens de ce jeu. Je suis conscient que ce jeu est pas mal vieux et que plusieurs personnes ne l'apprécient pas autant que moi. Mais en ce qui me concerne, je me souviens d'excellents moments en sa compagnie. Peut-être qu'aujourd'hui, il ferait un peu poussiéreux si on le compare à ce qui est sorti depuis, mais en même temps, sa simplicité et sa facilité en fait son charme et rend ce jeu très facile à aborder pour tout débutant qui souhaite découvrir les dungeon crawlers... 

Messages les plus consultés de ce blogue

Les démons de Tokyo

Ma seconde tentative pour comprendre Doomed Megalopolis. Il y a quelques années, alors que je prenais le bus chaque jour pour aller travailler, je regardais des séries pour tuer le temps. À l’approche de l’Halloween, j’ai décidé d’adopter un vieil anime obscur, oublié et mal aimé : Doomed Megalopolis . Je me souviens avoir beaucoup aimé son atmosphère, sans rien y comprendre en fait, pour être honnête. Peut-être était-ce tout simplement parce que je n’étais pas assez attentif, dans ce contexte bruyant où je devais sans cesse interrompre le visionnement? Avec du recul et à tête reposée, j’ai décidé de revisiter cette courte série récemment, persuadé que j’allais enfin comprendre, et ce, sans trop d’efforts. I was fucking wrong. L’histoire commence en 1907, alors que Kato, un mystérieux homme en costume d’armée, tente de réveiller Masakado, un dieu censé protéger Tokyo, pour que la colère de la divinité se déchaîne sur la ville. Son plan échouant, il se tourne vers Yukari, un...

Une montagne qui n’en est pas une

Les bas (et surtout les hauts) d’Encouragement of Climb. Parfois, on tient une perle entre les mains sans le savoir. C’est ce qui m’est arrivé avec Encouragement of Climb , un anime dont j’ai découvert la richesse petit à petit, jusqu’à m’y attacher bien plus que je ne l’aurais cru au départ. L’histoire commence quand Aoi, une jeune fille timide, retrouve Hinata, une amie d’enfance avec qui elle a gravi une montagne quelques années plus tôt. Passionnée par la randonnée en montagne et pleine d’entrain, Hinata embarque Aoi dans son monde et, chemin faisant, l’aide à sortir peu à peu de sa coquille. Il m’a fallu un certain temps pour me faire une idée de cette série. La première saison, composée d’épisodes de seulement trois minutes, introduit les personnages à un rythme rapide. Et pourtant, malgré ce format ultra court, plusieurs sujets sont abordés : l’importance de l’équipement, le plaisir de manger en montagne, ou encore les débuts hésitants d’Aoi, qui apprend peu à peu à s’adapte...

Un disque rayé, mais attachant

Mon aventure lyrique avec Rhapsody: A Musical Adventure. Alors que je commençais à jouer à Final Fantasy XVI avec ma femme, certains passages m’ont paru particulièrement violents. J’avais envie d’alterner avec quelque chose de plus léger. C’est ainsi que je me suis lancé dans Rhapsody: A Musical Adventure , un petit jeu sympathique qui traînait depuis des années dans ma liste infinie des jeux à finir. J’y avais déjà touché il y a plusieurs années, à l’époque où je l’avais encore sur DS. J’avais lancé une partie, mais sans vraiment accrocher. Je me souviens vaguement l’avoir trouvé trop facile, et l’avoir rangé après quelques minutes. Cette fois, j’ai décidé de lui redonner une vraie chance. J’étais vraiment dans le bon état d’esprit. Dès ma première session, j’ai été sous le charme. Le design des personnages et des créatures est adorable. Les premiers lieux que l’on explore, l’Orange Village et l’Ancient Forest, sont colorés et ont un petit côté féérique. La musique qui les acco...