Passer au contenu principal

Kamisama

Vous souvenez-vous du manga Kamisama?


C'est un recueil de courtes histoires tout en couleur qui est destinées aux enfants. Je me le suis procuré à l'époque parce que je trouvais les dessins franchement mignons! En plus, les histoires avaient l'air étranges et cela m'intriguait. En peu de temps, je les ai dévorées et elle m'ont laissé une bonne impression. J'ai eu l'occasion d'en relire récemment et je les apprécie tout autant qu'à l'époque. 

Les récits sont vraiment simples et courts. Dans chacun d'entre eux, il y a quelques éléments fantastiques. Il est surtout question de déesses - de miniatures petites filles que seuls les enfants peuvent voir - et il y a souvent des chats aussi. Ce sont de petits contes quelque peu humoristiques et fait à noter, tous les personnages ou presque sont féminins. J'ai dit presque, car je ne suis pas certain pour les animaux... mais peu importe! :-)

Dans le premier tome, La mélodie du vent, la première histoire est Lucy dans le ventre du chat. Ce récit met en scène une petite fille qui rencontre un chien qui parle. Ce dernier l'amène voir un chat géant et en profite pour lui faire goûter de la nourriture quelque peu bizarre! C'est vraiment louche, mais ça m'a fait rigolé. Dans la seconde histoire, celle du chat-pluie, on met en scène une petite fille qui se retrouve entre le monde des vivants et celui des morts. Ce n'est pas ma préférée, mais elle a une certaine utilité. En effet, on fait référence à ce monde dans quelques autre récits par la suite. Mais celle que j'ai préférée, c'est Shimashima. Dans ce récit, un chat se lie d'amitié avec une petite fille malade et décide de l'aider quand ça ne va plus bien pour elle...

Dans le second volume, Les contes de la colline, les deux premières histoires portent sur deux petites déesses. La première est la déesse de la colline et la deuxième, celle de l'électricité. Ces récits ne sont pas à tout casser, mais elles m'ont fait sourire. J'ai entre autres aimé que la déesse de l'électricité soit en réalité la déesse des fils électriques. Comme quoi au Japon, pour paraphraser ce qui est écrit dans ce livre, il existe des dieux pour presque tout! Dans la troisième histoire, Shimashima au pays des déesses, on voit la suite du récit qu'il y a dans le premier tome. Dans ce chapitre, le chat se remémore comment la petite fille s'était bien occupée de lui et tente de la rejoindre. C'est mignon! 

Enfin, pour ce qui est du dernier manga, Au bout du chemin, on commence avec l'histoire de la déesse de la neige qui boit du chocolat chaud avec une petite fille pour poursuivre avec l'histoire de la déesse du malheur qui fait un pacte avec une autre petite fille. On termine le tout avec l'histoire Shimashima et Miyako, qui est la suite des deux autres récits au sujet de ce mignon chat. J'ai bien aimé la conclusion du récit, qui inclus aussi quelques petites déesses, et ça l'a bien bouclé la boucle des trois livres. 

Sans trouver extraordinaires chacune des histoires, je les ai trouvées sympas. C'est un bon petit livre pour enfant, avec de courts récits qui ne font pas la morale et qui n'ont aucun but éducatif. On est seulement là pour laisser aller un peu l'imaginaire et se divertir. En plus, il est question de chats et de déesses miniatures dessinées dans un style manga. Que peut-on demander de plus?

Messages les plus consultés de ce blogue

Les démons de Tokyo

Ma seconde tentative pour comprendre Doomed Megalopolis. Il y a quelques années, alors que je prenais le bus chaque jour pour aller travailler, je regardais des séries pour tuer le temps. À l’approche de l’Halloween, j’ai décidé d’adopter un vieil anime obscur, oublié et mal aimé : Doomed Megalopolis . Je me souviens avoir beaucoup aimé son atmosphère, sans rien y comprendre en fait, pour être honnête. Peut-être était-ce tout simplement parce que je n’étais pas assez attentif, dans ce contexte bruyant où je devais sans cesse interrompre le visionnement? Avec du recul et à tête reposée, j’ai décidé de revisiter cette courte série récemment, persuadé que j’allais enfin comprendre, et ce, sans trop d’efforts. I was fucking wrong. L’histoire commence en 1907, alors que Kato, un mystérieux homme en costume d’armée, tente de réveiller Masakado, un dieu censé protéger Tokyo, pour que la colère de la divinité se déchaîne sur la ville. Son plan échouant, il se tourne vers Yukari, un...

Une montagne qui n’en est pas une

Les bas (et surtout les hauts) d’Encouragement of Climb. Parfois, on tient une perle entre les mains sans le savoir. C’est ce qui m’est arrivé avec Encouragement of Climb , un anime dont j’ai découvert la richesse petit à petit, jusqu’à m’y attacher bien plus que je ne l’aurais cru au départ. L’histoire commence quand Aoi, une jeune fille timide, retrouve Hinata, une amie d’enfance avec qui elle a gravi une montagne quelques années plus tôt. Passionnée par la randonnée en montagne et pleine d’entrain, Hinata embarque Aoi dans son monde et, chemin faisant, l’aide à sortir peu à peu de sa coquille. Il m’a fallu un certain temps pour me faire une idée de cette série. La première saison, composée d’épisodes de seulement trois minutes, introduit les personnages à un rythme rapide. Et pourtant, malgré ce format ultra court, plusieurs sujets sont abordés : l’importance de l’équipement, le plaisir de manger en montagne, ou encore les débuts hésitants d’Aoi, qui apprend peu à peu à s’adapte...

Un disque rayé, mais attachant

Mon aventure lyrique avec Rhapsody: A Musical Adventure. Alors que je commençais à jouer à Final Fantasy XVI avec ma femme, certains passages m’ont paru particulièrement violents. J’avais envie d’alterner avec quelque chose de plus léger. C’est ainsi que je me suis lancé dans Rhapsody: A Musical Adventure , un petit jeu sympathique qui traînait depuis des années dans ma liste infinie des jeux à finir. J’y avais déjà touché il y a plusieurs années, à l’époque où je l’avais encore sur DS. J’avais lancé une partie, mais sans vraiment accrocher. Je me souviens vaguement l’avoir trouvé trop facile, et l’avoir rangé après quelques minutes. Cette fois, j’ai décidé de lui redonner une vraie chance. J’étais vraiment dans le bon état d’esprit. Dès ma première session, j’ai été sous le charme. Le design des personnages et des créatures est adorable. Les premiers lieux que l’on explore, l’Orange Village et l’Ancient Forest, sont colorés et ont un petit côté féérique. La musique qui les acco...