Vous souvenez-vous du jeu vidéo Breath of Fire II?
Quand j'ai joué à ce jeu, c'était quelques années après avoir découvert le tout premier de la série. À ce moment là, j'étais davantage habitué aux jeux de rôles. Comme le premier, je l'ai beaucoup aimé. Mais malheureusement, je n'ai jamais été en mesure de me rendre à la fin. On dirait que les deuxièmes jeux d'une série - par exemple Dragon Quest II et Phantasy Star II - ont une sorte de malédiction pour moi. Je n'arrive jamais à les terminer pour une raison ou pour une autre. Cette fois-ci, c'est parce que je trouvais qu'un des donjons vers la fin était trop difficile. J'avais accumulé toutes les ressources du monde, mais malgré cela je ne parvenais pas à traverser cette sinistre caverne. Je finissais toujours par manquer de points de vie et de points de magie et par conséquent, je me faisais massacrer à petit feu avant même d'atteindre le boss.
Mais malgré ce point négatif, je garde un excellent souvenir de ce jeu. Ce qui m'a marqué comme dans le premier jeu, c'est la variété de personnages. Bien entendu, il y a Ryu qui se transforme en plusieurs dragons différents et qui en dehors des combats est le spécialiste de la pêche. Il est accompagné de son fidèle compagnon, Bow, l'homme chien. Comme dans le jeu précédent, Bow se bat avec un arc et chasse du gibier quand il se promène sur la carte du monde. Mais cette fois-ci, il a des sorts de guérison vraiment intéressants. L'autre qui est de retour, c'est la jolie fille ailée, Nina. Elle a une allure plus sombre que la Nina du premier jeu et au lieu d'être la guérisseuse du groupe, elle est désormais la magicienne qui a de puissants sorts offensifs. Ces trois là formaient la plupart du temps mon équipe principale, avec un compagnon supplémentaire qui changeait selon mon envie du moment.
Parmi les autres personnages, il y a Rand, un homme-buffle qui est très fort physiquement et qui m'a fait penser au personnage Ox dans le premier jeu. Je l'utilisais un peu. Aussi, il y a Bleu. Comme dans le premier opus, Bleu est une magicienne ultra puissante. Mais compte tenu que j'avais Nina qui jouait déjà ce rôle, je ne l'utilisais pas souvent. L'autre personnage qui tombait un peu dans l'oubli pour moi, c'était Katt. C'est une combattante aux allures félines, mais avec peu de défense physique. Elle et moi, ça n'a jamais cliqué...
Toutefois, il y a un personnage plutôt faible par lequel j'étais fasciné et que j'utilisais souvent. Il s'agit de Sten, un singe qui se bat au couteau. Il est moyen dans tout, mais il était très versatile. Il est rapide aussi, il me semble. Il y a aussi Jean qui attirait mon attention. C'est un homme-crapaud qui se bat à l'épée et personnellement, je le trouvais très cool. Enfin il y a Spar, une créature de la nature qui a selon les lectures que j'ai fait par la suite les sorts les plus utiles du jeu. Personnellement, je ne l'utilisais presque jamais et à bien y penser, c'est peut-être à cause de cette raison que je n'ai pas été capable de terminer ce jeu!
Ceci dit, c'est le voyage qui compte et non la destination, n'est-ce pas? Alors dans ce cas, j'ai vraiment apprécié l'aventure que j'ai vécue avec Breath of Fire II. Pour moi ce jeu n'est pas aussi spécial que le précédent opus, car c'est loin d'être mon tout premier RPG. Cependant, y jouer m'a permis de me retrouver dans un univers familier que j'avais vraiment aimé. Aussi en prime, j'ai adoré la trame sonore. Elle donne beaucoup d'intensité aux batailles et crée une impression d'aventure grandiose lors de l'exploration sur la carte du monde. Dans les villes et villages, la musique crée immédiatement l'atmosphère désirée et avec cette dernière, on sait déjà quelle sera l'humeur des habitants...
Tout compte fait, j'ai beaucoup aimé ce jeu. Même si le premier Breath of Fire a une place très spéciale pour moi, cela ne m'empêche pas de penser au second jeu avec une certaine dose de nostalgie, mais également avec un sentiment d'aventure inachevée. Quand un jour j'aurai le temps et la motivation, je compte terminer ce jeu et ensuite enchaîner avec les suivants...


