Passer au contenu principal

Miss Vampire Who Lives in My Neighborhood

Vous souvenez-vous de la série Miss Vampire Who Lives in My Neighborhood?


Il s'agit d'un bon petit anime qu'il est agréable de visionner si on n'a pas trop le goût de se casser la tête et qu'on souhaite passer un bon moment. Et personnellement, cet aspect m'a plu! Toutefois, si quelqu'un cherche une histoire entraînante ou des relations qui vont plus loin qu'en surface, cette personne risque d'être déçue. Si j'avais à comparer cet anime à un autre, je dirais qu'il ressemble un peu à Yuru Yuri, mais en beaucoup moins vulgaire et direct. Et tant qu'à moi, cela est un atout. 

L'anime raconte les tranches de vie d'une adolescente, Akari, qui découvre du jour au lendemain qu'une de ses voisines, Sophie, est une vampire. L'anime est axé sur le côté comique et par conséquent, la trame narrative est très mince. 

En ce qui concerne les personnages, ils sont corrects. Il y a d'abord Sophie, une vampire de 360 ans qui a l'apparence physique d'une fille de 13 ans. Comme on s'en attend puisqu'elle est une vampire, elle craint la lumière du jour et elle boit du sang. Sauf qu'en ce qui la concerne, elle n'est pas capable de mordre un humain et pour cette raison, elle préfère commander du sang par Internet. Quand elle le peut, elle se rends dans des conventions de mangas, car c'est une passionnée de lecture. Enfin dans son cercueil, il y a un oreiller de corps sur lequel il y a un dessin d'une jolie fille qu'elle tient contre elle en dormant, ce qui montre que son côté otaku va un peu trop loin en effet! ;-) 

Ensuite, il y a Akari. C'est une fille de 15 ans qui adore collectionner des poupées. Lorsqu'elle voit Sophie pour la première fois, elle tombe sous son charme. Elle trouve qu'elle ressemble à une poupée et elle ne peut s'empêcher de la trouver vraiment jolie... Tellement qu'elle rêve de vivre avec elle pour toujours et même de la marier! Lorsqu'elle apprend que Sophie est une vampire, cela ne la fait pas fuir. Ai contraire, elle commence à fantasmer de se faire mordre par elle! Mais cela ne se produit jamais à son grand désarrois, car Sophie n'aime pas mordre et même si ce n'était pas le cas, le sang d'Akari a une odeur et probablement une saveur extrêmement mauvaise... 

Avec ces deux là, on a le droit à toutes sortes de gags et à plein de moments sympathiques. Même si on pourrait ouvrir les portes pour faire du contenu un peu plus osé, on ne le fait jamais. On focalise sur le fait que les deux filles sont vraiment bizarres et très différentes l'une de l'autre. Ce qui est drôle dans cet anime, c'est que des deux, Akari est celle qui est vraiment dépendante et à certains moments, elle est tellement intense qu'elle fait presque peur à Sophie. On dirait que c'est Akari la prédatrice. Cela est différent de ce qu'on s'imagine quand on pense à une relation entre une humaine et une vampire...

Enfin, il y a deux autres personnages qui viennent parsemer ce sympathique récit. Il y a d'abord Hinata, une amie d'enfance d'Akari. Depuis toujours, elle semble s'intéresser de façon romantique à cette dernière. Mais cela ne l'empêche pas de devenir amie avec Sophie. Ensuite, il y a Elly. Il s'agit elle aussi d'une vampire, mais elle est très différente de Sophie. Elle est un peu manipulatrice et elle n'a aucun complexe par rapport au fait qu'elle est une vampire. Même si elle peut se nourrir du sang commandé par Internet - et elle n'hésite pas à vider les réserves de Sophie! - elle préfère mordre... 

Grâce à l'ajout de ces deux personnages au cours de l'histoire et au fait que l'anime est relativement court, on ne semble pas trop manquer d'inspiration. Même s'il ne m'a pas fait rire aux éclats, il a toujours su me faire sourire à chaque épisode. En résumé, cet anime est très moyen. Mais est-ce réellement un défaut, quand on cherche tout simplement à se divertir? Pour ceux qui aiment les comédies, je crois que Miss Vampire Who Lives in My Neighborhood est un très bon choix. En ce qui me concerne, je l'ai bien aimé!

Messages les plus consultés de ce blogue

Les démons de Tokyo

Ma seconde tentative pour comprendre Doomed Megalopolis. Il y a quelques années, alors que je prenais le bus chaque jour pour aller travailler, je regardais des séries pour tuer le temps. À l’approche de l’Halloween, j’ai décidé d’adopter un vieil anime obscur, oublié et mal aimé : Doomed Megalopolis . Je me souviens avoir beaucoup aimé son atmosphère, sans rien y comprendre en fait, pour être honnête. Peut-être était-ce tout simplement parce que je n’étais pas assez attentif, dans ce contexte bruyant où je devais sans cesse interrompre le visionnement? Avec du recul et à tête reposée, j’ai décidé de revisiter cette courte série récemment, persuadé que j’allais enfin comprendre, et ce, sans trop d’efforts. I was fucking wrong. L’histoire commence en 1907, alors que Kato, un mystérieux homme en costume d’armée, tente de réveiller Masakado, un dieu censé protéger Tokyo, pour que la colère de la divinité se déchaîne sur la ville. Son plan échouant, il se tourne vers Yukari, un...

Une montagne qui n’en est pas une

Les bas (et surtout les hauts) d’Encouragement of Climb. Parfois, on tient une perle entre les mains sans le savoir. C’est ce qui m’est arrivé avec Encouragement of Climb , un anime dont j’ai découvert la richesse petit à petit, jusqu’à m’y attacher bien plus que je ne l’aurais cru au départ. L’histoire commence quand Aoi, une jeune fille timide, retrouve Hinata, une amie d’enfance avec qui elle a gravi une montagne quelques années plus tôt. Passionnée par la randonnée en montagne et pleine d’entrain, Hinata embarque Aoi dans son monde et, chemin faisant, l’aide à sortir peu à peu de sa coquille. Il m’a fallu un certain temps pour me faire une idée de cette série. La première saison, composée d’épisodes de seulement trois minutes, introduit les personnages à un rythme rapide. Et pourtant, malgré ce format ultra court, plusieurs sujets sont abordés : l’importance de l’équipement, le plaisir de manger en montagne, ou encore les débuts hésitants d’Aoi, qui apprend peu à peu à s’adapte...

Un disque rayé, mais attachant

Mon aventure lyrique avec Rhapsody: A Musical Adventure. Alors que je commençais à jouer à Final Fantasy XVI avec ma femme, certains passages m’ont paru particulièrement violents. J’avais envie d’alterner avec quelque chose de plus léger. C’est ainsi que je me suis lancé dans Rhapsody: A Musical Adventure , un petit jeu sympathique qui traînait depuis des années dans ma liste infinie des jeux à finir. J’y avais déjà touché il y a plusieurs années, à l’époque où je l’avais encore sur DS. J’avais lancé une partie, mais sans vraiment accrocher. Je me souviens vaguement l’avoir trouvé trop facile, et l’avoir rangé après quelques minutes. Cette fois, j’ai décidé de lui redonner une vraie chance. J’étais vraiment dans le bon état d’esprit. Dès ma première session, j’ai été sous le charme. Le design des personnages et des créatures est adorable. Les premiers lieux que l’on explore, l’Orange Village et l’Ancient Forest, sont colorés et ont un petit côté féérique. La musique qui les acco...