Passer au contenu principal

Monthly Girls' Nozaki-kun

Vous souvenez-vous de la série Monthly Girls' Nozaki-kun?


Je l'ai vue récemment et pour être honnête, elle m'a un peu déçu. Quand j'ai écouté les premiers épisodes, je me suis dit que cet anime avait de l'humour qui était vraiment de mon goût. Mais par la faute de quelques personnages que je n'aime pas particulièrement et parce qu'il y a eu beaucoup de gags qui sont tombés à plat pour moi, je n'ai pas été en mesure d'aimer cette série autant que je l'avais imaginé... 

En gros, l'anime tourne autour de Nozaki, un adolescent qui crée des mangas shojo sous le nom d'une fille, Sakiko Yumeno. Un jour, Sakura, une adolescente qui est amoureuse de lui, tente de lui déclarer ses sentiments. Mais voilà qu'à cause d'un quiproquos, Nozaki pense qu'elle est une fan de ses mangas. Il lui offre alors son autographe. Elle apprend ainsi son identité secrète et à la suite d'une série d'événements, elle devient son assistante. 

D'abord, commençons par ce que j'aime le plus dans cet anime: le duo principal. Premièrement, parlons de Nozaki... ce jeune homme est un cordonnier mal chaussé. Il écrit des histoires d'amour alors qu'il n'y connaît pas grand chose. C'est que dans sa vie réelle, il n'est pas très près de ses émotions. Il ne pense qu'à ses mangas. En ce qui concerne Sakura, c'est la fille typique du manga shojo. Elle est jolie, pleine d'énergie et surtout, très amoureuse. Sauf qu'en ce qui concerne celui qu'elle aime, elle n'a aucune chance! Il vit trop dans son petit univers. Personnellement, les épisodes où on montre les interactions entre ces deux là sont mes préférés...

Ensuite, il y a les autres personnages. On introduit d'abord Mikoto, un gars qui joue le playboy, mais qui ne s'assume pas quand vient le temps d'aller au delà de la phrase de drague clichée. Son passe-temps est de collectionner des figurines de jolies filles et de jouer à des jeux de simulation de relations amoureuses. Après, il y a Seo, une fille qui n'a aucun filtre et qui pour cette raison, choque à peu près toutes les personnes avec qui elle interagit. Quand elle chante cependant, elle a une voix enchanteresse. Ce qui est drôle avec ces personnages, c'est que leurs amis respectifs, Nozaki et Sakura, ne semble pas voir leurs défauts, comme quoi l'amitié aussi rend aveugle. En ce qui me concerne, j'affectionne particulièrement Mikoto. Il est drôle et en plus, il donne une saveur un peu otaku à l'anime. 

Ah oui, il y Wakamatsu aussi. C'est un des amis à Nozaki et Seo s'intéresse à lui. Il joue au basketball et ma foi, c'est le personnage le plus normal de cet anime. J'en oubliais parfois son existence! Ceux que je n'ai pas oublié cependant, ce sont Hori et Kashima. Et ce sont ces deux là que je n'aimais pas du tout. Hori est un adolescent de petite taille qui a la mèche courte. Ça aurait pu être drôle, mais il a la fâcheuse habitude de frapper Kashima quand cette dernière ne se comporte pas comme il le souhaite. On essaie de rendre ça comique, mais moi, ce genre de comportement ne m'a jamais fait rire. Compte tenu que ça se produit de façon répétée, ça m'a rendu mal à l'aise et je n'ai pas été en mesure d'aimer les gags mettant en scène ce type que je ne porte pas dans mon coeur! 

Pour ce qui est de Kashima, c'est une adolescente a l'apparence masculine qui a beaucoup de succès avec les filles. Partout où elle va ou presque, une troupe de filles bruyantes l'accompagnent et n'arrêtent pas de crier. Ces fans finies le considèrent comme leur prince. Personnellement, je ne déteste pas du tout Kashima. C'est juste que le cliché qu'elle illustre, ce n'est pas ma tasse de thé. Dans les shojo romantiques où il y a un gars ultra populaire, je n'apprécie pas particulièrement quand il y a des fans qui sans raison apparente, se mettent à vénérer une personnage. Sauf exception, en général je ne suis vraiment pas fan de ce cliché. Et je ne fais pas exception pour Kashima...

Mais heureusement, le reste de l'anime a tout de même compensé pour ce que je n'ai pas apprécié en ce qui concerne ces deux moutons noirs. Il y a eu entre autres un épisode de party pyjama entre gars qui m'a vraiment fait marrer! :-) Cette série n'est donc ni tout noire ni tout blanche pour moi, d'où ma difficulté de la rejeter du revers de la main. Aussi, autre élément que j'ai aimé voir même si c'est un détail, ce sont tous les mangas qui sont dessinés par Nozaki que l'on voit dans l'anime même. Ces derniers ne sont ni particulièrement inspirants. ni des chef d'oeuvres. Cependant, ils sont jolis et il font le travail de divertir le lectorat. Bref, c'est un peu comme la série elle-même quand j'y pense. Sans être ce qu'il y a de meilleur dans le genre anime humoristique, je crois que Monthly Girls' Nozaki-kun n'est pas un si mauvais choix tout compte fait...

Messages les plus consultés de ce blogue

Les démons de Tokyo

Ma seconde tentative pour comprendre Doomed Megalopolis. Il y a quelques années, alors que je prenais le bus chaque jour pour aller travailler, je regardais des séries pour tuer le temps. À l’approche de l’Halloween, j’ai décidé d’adopter un vieil anime obscur, oublié et mal aimé : Doomed Megalopolis . Je me souviens avoir beaucoup aimé son atmosphère, sans rien y comprendre en fait, pour être honnête. Peut-être était-ce tout simplement parce que je n’étais pas assez attentif, dans ce contexte bruyant où je devais sans cesse interrompre le visionnement? Avec du recul et à tête reposée, j’ai décidé de revisiter cette courte série récemment, persuadé que j’allais enfin comprendre, et ce, sans trop d’efforts. I was fucking wrong. L’histoire commence en 1907, alors que Kato, un mystérieux homme en costume d’armée, tente de réveiller Masakado, un dieu censé protéger Tokyo, pour que la colère de la divinité se déchaîne sur la ville. Son plan échouant, il se tourne vers Yukari, un...

Une montagne qui n’en est pas une

Les bas (et surtout les hauts) d’Encouragement of Climb. Parfois, on tient une perle entre les mains sans le savoir. C’est ce qui m’est arrivé avec Encouragement of Climb , un anime dont j’ai découvert la richesse petit à petit, jusqu’à m’y attacher bien plus que je ne l’aurais cru au départ. L’histoire commence quand Aoi, une jeune fille timide, retrouve Hinata, une amie d’enfance avec qui elle a gravi une montagne quelques années plus tôt. Passionnée par la randonnée en montagne et pleine d’entrain, Hinata embarque Aoi dans son monde et, chemin faisant, l’aide à sortir peu à peu de sa coquille. Il m’a fallu un certain temps pour me faire une idée de cette série. La première saison, composée d’épisodes de seulement trois minutes, introduit les personnages à un rythme rapide. Et pourtant, malgré ce format ultra court, plusieurs sujets sont abordés : l’importance de l’équipement, le plaisir de manger en montagne, ou encore les débuts hésitants d’Aoi, qui apprend peu à peu à s’adapte...

Un disque rayé, mais attachant

Mon aventure lyrique avec Rhapsody: A Musical Adventure. Alors que je commençais à jouer à Final Fantasy XVI avec ma femme, certains passages m’ont paru particulièrement violents. J’avais envie d’alterner avec quelque chose de plus léger. C’est ainsi que je me suis lancé dans Rhapsody: A Musical Adventure , un petit jeu sympathique qui traînait depuis des années dans ma liste infinie des jeux à finir. J’y avais déjà touché il y a plusieurs années, à l’époque où je l’avais encore sur DS. J’avais lancé une partie, mais sans vraiment accrocher. Je me souviens vaguement l’avoir trouvé trop facile, et l’avoir rangé après quelques minutes. Cette fois, j’ai décidé de lui redonner une vraie chance. J’étais vraiment dans le bon état d’esprit. Dès ma première session, j’ai été sous le charme. Le design des personnages et des créatures est adorable. Les premiers lieux que l’on explore, l’Orange Village et l’Ancient Forest, sont colorés et ont un petit côté féérique. La musique qui les acco...