Passer au contenu principal

Sleepy Princess in the Demon Castle

Vous souvenez-vous de la série Sleepy Princess in the Demon Castle?


À la base, je l'ai choisie parce que le visuel me plaisait. Je ne savait pas du tout à quoi m'attendre, mais j'aimais déjà les dessins! :-) L'histoire commence alors qu'une princesse est capturée par des démons et est amenée dans leur château. Un héros part alors à l'aventure afin de libérer la jeune fille... Un héros qu'on ne verra que très peu, car cette série ne porte pas sur les aventures du jeune homme. En effet, on se concentre plutôt sur la vie de tous les jours de la princesse au château, dont la principale préoccupation est de dormir!

Les épisodes sont généralement divisées en trois parties. Chacune d'entre elle présente une quête de la princesse, qui est souvent en lien avec son sommeil. Il peut s'agir de trouver la matériel nécessaire pour confectionner un nouvel oreiller, se réveiller à la lumière, trouver une personne pour appuyer sur un point de pression afin d'être capable de dormir, etc. En général, les quêtes se terminent par une réussite de la princesse et une petite musique de victoire, comme si on se trouvait dans un jeu vidéo...

En effet, on fait souvent référence aux RPG. Il y a bien entendu les quêtes annexes de la princesse et la grande aventure du héros qu'on voit de temps à autre. Mais aussi, quand la princesse meurt accidentellement (ça se produit plusieurs fois!), un cercueil prend sa place et elle est ramenée à la vie dans la chapelle démon, ce qui n'est pas sans rappeler Dragon Quest. Également, il y a plusieurs d'objets magiques souvent présents dans les jeux de rôles, dont la princesse se sert d'une façon disons quelque peu originale. Étant un grand fan du genre, ces petites références étaient vraiment du bonbon pour moi! 

En ce qui concerne la protagoniste, elle est très particulière. Premièrement, la plupart du temps, elle ne parle pas. On l'entend penser. Deuxièmement, c'est une véritable sociopathe obsédée par le sommeil. Pour réussir ses quêtes, elle est prête à tout. Par exemple, elle peut être manipulatrice avec les démons, découper des fantômes pour les utiliser comme matériel, tuer froidement un golem pour lequel elle se fait passer afin de ne pas être démasquée, etc. À chaque fois qu'elle faisait quelque chose du genre, je trouvais cela hilarant! Enfin... eh bien, elle n'est pas du tout saint d'esprit! Elle a été enlevée et ça ne la dérange pas du tout de ne plus être chez elle... tant qu'elle peut dormir. Et en plus, elle se promène avec des ciseaux géants! Vous trouvez cela normal? ;-)

Pour ce qui est des autres personnages, ils ont font contraste avec la princesse. On a l'impression que ce sont eux les gentils, et que la princesse est la méchante! :-) Ils sont caricaturaux aussi, mais dans ce genre d'anime, c'est très apprécié, car cela rend les interactions intéressantes et crée des situations comiques. On a le roi démon qui souhaite dire ses deux vérités à la princesse, mais qui se ravise quand il la voit dormir. Ce dernier est beaucoup trop clément. Il y a également un démon aux apparences de chien qui souhaite inculquer à la princesse la netiquette du bon otage, mais qui ne parvient jamais à son but. Il y a aussi une harpy un peu naïve qui souhaite depuis toujours avoir une amie humaine. La princesse se sert d'elle comme d'un objet... Il y en a d'autres encore, mais mentionnons le héros pour terminer. Ce dernier est vraiment nul autant en combat qu'en relation et il se perd tout le temps. Pour cette raison, il n'est jamais en mesure d'atteindre le château des démons... 

Bref, j'ai trouvé cet anime très drôle et coloré. J'ai aimé la plupart des segments scénaristiques et les gags qu'il y avait. Le fait qu'il y ait des références aux RPG japonais était un petit plus pour moi, j'avoue. Pour toutes ces raisons, j'ai passé de très bons moments en écoutant Sleepy Princess in the Demon Castle. Si comme moi vous aimez les RPG et les tranches de vie, cet anime est pour vous!

Messages les plus consultés de ce blogue

Les démons de Tokyo

Ma seconde tentative pour comprendre Doomed Megalopolis. Il y a quelques années, alors que je prenais le bus chaque jour pour aller travailler, je regardais des séries pour tuer le temps. À l’approche de l’Halloween, j’ai décidé d’adopter un vieil anime obscur, oublié et mal aimé : Doomed Megalopolis . Je me souviens avoir beaucoup aimé son atmosphère, sans rien y comprendre en fait, pour être honnête. Peut-être était-ce tout simplement parce que je n’étais pas assez attentif, dans ce contexte bruyant où je devais sans cesse interrompre le visionnement? Avec du recul et à tête reposée, j’ai décidé de revisiter cette courte série récemment, persuadé que j’allais enfin comprendre, et ce, sans trop d’efforts. I was fucking wrong. L’histoire commence en 1907, alors que Kato, un mystérieux homme en costume d’armée, tente de réveiller Masakado, un dieu censé protéger Tokyo, pour que la colère de la divinité se déchaîne sur la ville. Son plan échouant, il se tourne vers Yukari, un...

Une montagne qui n’en est pas une

Les bas (et surtout les hauts) d’Encouragement of Climb. Parfois, on tient une perle entre les mains sans le savoir. C’est ce qui m’est arrivé avec Encouragement of Climb , un anime dont j’ai découvert la richesse petit à petit, jusqu’à m’y attacher bien plus que je ne l’aurais cru au départ. L’histoire commence quand Aoi, une jeune fille timide, retrouve Hinata, une amie d’enfance avec qui elle a gravi une montagne quelques années plus tôt. Passionnée par la randonnée en montagne et pleine d’entrain, Hinata embarque Aoi dans son monde et, chemin faisant, l’aide à sortir peu à peu de sa coquille. Il m’a fallu un certain temps pour me faire une idée de cette série. La première saison, composée d’épisodes de seulement trois minutes, introduit les personnages à un rythme rapide. Et pourtant, malgré ce format ultra court, plusieurs sujets sont abordés : l’importance de l’équipement, le plaisir de manger en montagne, ou encore les débuts hésitants d’Aoi, qui apprend peu à peu à s’adapte...

Un disque rayé, mais attachant

Mon aventure lyrique avec Rhapsody: A Musical Adventure. Alors que je commençais à jouer à Final Fantasy XVI avec ma femme, certains passages m’ont paru particulièrement violents. J’avais envie d’alterner avec quelque chose de plus léger. C’est ainsi que je me suis lancé dans Rhapsody: A Musical Adventure , un petit jeu sympathique qui traînait depuis des années dans ma liste infinie des jeux à finir. J’y avais déjà touché il y a plusieurs années, à l’époque où je l’avais encore sur DS. J’avais lancé une partie, mais sans vraiment accrocher. Je me souviens vaguement l’avoir trouvé trop facile, et l’avoir rangé après quelques minutes. Cette fois, j’ai décidé de lui redonner une vraie chance. J’étais vraiment dans le bon état d’esprit. Dès ma première session, j’ai été sous le charme. Le design des personnages et des créatures est adorable. Les premiers lieux que l’on explore, l’Orange Village et l’Ancient Forest, sont colorés et ont un petit côté féérique. La musique qui les acco...