Passer au contenu principal

My Senpai is Annoying

Vous souvenez-vous de la série My Senpai is Annoying?


On y raconte la vie de tous les jours de Igarashi, une femme de très petite taille et de Takeda, un homme plutôt costaud. La série se concentre sur les situations comiques, qui se produisent autant dans le cadre du travail que de la vie personnelle des personnages. En ce qui me concerne, cet anime m'a fait rire à maintes reprises et je l'ai trouvé plutôt mignon par moments...

Il faut le dire - dans ce genre de série, ce sont les personnages qui font tout le spectacle. Sans eux, il n'y a pas de situations comiques. Alors parlons de ces derniers. Commençons par Igarashi. C'est une jeune femme de vingt-trois ans qui a l'apparence d'une enfant. Je sais, ça fait louche dit comme cela, surtout quand on pense à d'autres anime. Mais cet anime ne fait pas la fétichisation des petites filles. Igarashi se comporte comme une femme et non comme une enfant. Elle est un peu timide, mais malgré cela, elle souhaite voler de ses propres ailes en devenant autonome dans son emploi. Elle a aussi un peu d'orgueil et elle n'hésite pas à s'exprimer malgré sa gêne... 

Takeda, son collègue sénior, est le contraire d'Igarashi. Il est très grand - plus que la moyenne - et il a une personnalité très extravertie. Il traite Igarashi comme une enfant, ce qui tombe royalement sur les nerfs de cette dernière. Aussi, il s'agit de quelqu'un de très fiable et il est toujours de bonne humeur. Bref, c'est l'homme presque parfait. Toutefois, il ne comprend pas les choses très vite, surtout quand ça concerne les sentiments. En effet, il ne se rend pas vraiment compte que Igarashi l'aime et qu'elle souhaite être vue comme une femme et non comme une simple collègue de travail.

En plus de ces deux-là, il y a quelques autres personnages. Les deux les plus importants sont Sakurai et Kazama, deux employés de la même compagnie. Sakurai est une femme très populaire chez les hommes, notamment grâce à son apparence physique (traduction: sa poitrine) et à sa personnalité pleine de gentillesse. Kazama, lui, a un ton plutôt monotone et semble désintéressé par tout. Mais dans le fond de lui, il est amoureux de Sakurai... et c'est réciproque! Il est ce que l'on appelle un lucky bastard. Malheureusement, jamais leur romance n'avance réellement, car aucun des deux n'ose faire le premier pas. Toutefois, ils se fréquentent beaucoup et c'est comme s'ils étaient officiellement ensemble, les baisers et le main dans la main en moins. Dans cet anime, il s'agit de mon couple coup de coeur. Je les trouve vraiment mignons!

Il y a enfin d'autres personnages qui viennent s'ajouter pour donner quelques couleurs au récit. Il y a entre autres l'amie d'enfance d'Igarashi, son grand père ultra musclé, le petit frère à Sakurai et également une collègue qui se conduit quelque peu étrangement. Ils viennent mettre une touche comique et ils contribuent au peu de progression qu'il y a entre Igarashi et Takeda. Car oui, il ne faut pas l'oublier, il y a un petit quelque chose entre ces deux-là. 

Bref, j'ai beaucoup aimé cette série. Elle m'a fait rire et sourire. Aussi, elle a un petit côté réconfortant. En tous cas à chaque fois que j'écoutais un épisode, ça me rendait de bonne humeur, peu importe comment je me sentais avant. C'est totalement mon genre de comédie plus ou moins romantique. Ceci dit, c'est difficile de dépeindre adéquatement une comédie de situation en écrivant un texte à propos de celle-ci. Les bons gags, ça ne se raconte pas. Ça se voit! Alors ultimement, je vous conseillerais d'écouter un épisode pour voir si vous aimez. Pour ceux qui veulent passer un bon moment sans tracas, c'est la série parfaite!

Messages les plus consultés de ce blogue

Les démons de Tokyo

Ma seconde tentative pour comprendre Doomed Megalopolis. Il y a quelques années, alors que je prenais le bus chaque jour pour aller travailler, je regardais des séries pour tuer le temps. À l’approche de l’Halloween, j’ai décidé d’adopter un vieil anime obscur, oublié et mal aimé : Doomed Megalopolis . Je me souviens avoir beaucoup aimé son atmosphère, sans rien y comprendre en fait, pour être honnête. Peut-être était-ce tout simplement parce que je n’étais pas assez attentif, dans ce contexte bruyant où je devais sans cesse interrompre le visionnement? Avec du recul et à tête reposée, j’ai décidé de revisiter cette courte série récemment, persuadé que j’allais enfin comprendre, et ce, sans trop d’efforts. I was fucking wrong. L’histoire commence en 1907, alors que Kato, un mystérieux homme en costume d’armée, tente de réveiller Masakado, un dieu censé protéger Tokyo, pour que la colère de la divinité se déchaîne sur la ville. Son plan échouant, il se tourne vers Yukari, un...

Une montagne qui n’en est pas une

Les bas (et surtout les hauts) d’Encouragement of Climb. Parfois, on tient une perle entre les mains sans le savoir. C’est ce qui m’est arrivé avec Encouragement of Climb , un anime dont j’ai découvert la richesse petit à petit, jusqu’à m’y attacher bien plus que je ne l’aurais cru au départ. L’histoire commence quand Aoi, une jeune fille timide, retrouve Hinata, une amie d’enfance avec qui elle a gravi une montagne quelques années plus tôt. Passionnée par la randonnée en montagne et pleine d’entrain, Hinata embarque Aoi dans son monde et, chemin faisant, l’aide à sortir peu à peu de sa coquille. Il m’a fallu un certain temps pour me faire une idée de cette série. La première saison, composée d’épisodes de seulement trois minutes, introduit les personnages à un rythme rapide. Et pourtant, malgré ce format ultra court, plusieurs sujets sont abordés : l’importance de l’équipement, le plaisir de manger en montagne, ou encore les débuts hésitants d’Aoi, qui apprend peu à peu à s’adapte...

Un disque rayé, mais attachant

Mon aventure lyrique avec Rhapsody: A Musical Adventure. Alors que je commençais à jouer à Final Fantasy XVI avec ma femme, certains passages m’ont paru particulièrement violents. J’avais envie d’alterner avec quelque chose de plus léger. C’est ainsi que je me suis lancé dans Rhapsody: A Musical Adventure , un petit jeu sympathique qui traînait depuis des années dans ma liste infinie des jeux à finir. J’y avais déjà touché il y a plusieurs années, à l’époque où je l’avais encore sur DS. J’avais lancé une partie, mais sans vraiment accrocher. Je me souviens vaguement l’avoir trouvé trop facile, et l’avoir rangé après quelques minutes. Cette fois, j’ai décidé de lui redonner une vraie chance. J’étais vraiment dans le bon état d’esprit. Dès ma première session, j’ai été sous le charme. Le design des personnages et des créatures est adorable. Les premiers lieux que l’on explore, l’Orange Village et l’Ancient Forest, sont colorés et ont un petit côté féérique. La musique qui les acco...