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L'embarras des anciens écrits

Récemment, je faisais un ménage de mes messages sur ce blogue. 

Whisper of the Heart

J'en ai relu certains, partiellement. J'ai été incapable de me rendre jusqu'à la fin. Je trouve que j'étais immature, pas tant dans mon écriture qui faisait un peu amateur, mais surtout dans mes avis tranchés et mon côté parfois fanboy. Aujourd'hui, je suis toujours fanboy et mon écriture est loin d'être parfaite, mais au moins je tente de ne pas trop le faire paraître et prenant un ton davantage tempéré. Du moins quand j'écris! Dans la vie de tous les jours, c'est autre chose... :-) 

Je me souviens qu'à une certaine époque sur ce blogue même, j'ai écrit des tonnes de messages à propos des politiques de gauche que je prônais. Je faisais partie de Québec Solidaire et je le faisais savoir au monde entier. Un vrai militant. Avec l'âge qui avance, je me suis recentré et j'ai changé d'avis pas tant sur les valeurs fondamentales, mais sur les moyens pour atteindre un monde meilleur. Je ne sais pas exactement comment me définir politiquement, mais disons qu'en général, où il y a un vent de liberté, on m'y trouve. Je n'ai aucune fidélité aux partis politiques, mais j'en ai pour les valeurs. Alors si je me retrouve dans les idées du Parti Conservateur en ce moment, je pourrais y tourner le dos demain.

Ceci dit, j'ai effacé mes messages embarrassants écrits jadis. J'en n'ai gardé aucune copie. Je ne me souviens plus du quart de ce que j'avais écrit et je trouve que tout cela avait mal vieilli de toutes façons. Je souhaitais faire une purge. Et je l'ai fait. Parfois, je voudrais encore avoir ces messages par souci de conserver une trace de ce que j'ai été, mais d'un autre côté, je ne suis pas certain si j'oserais ouvrir ne serait-ce qu'un seul de ces messages. J'ai trop peur de grincer des dents en lisant les premières lignes et de me tomber royalement sur les nerfs avec ma partisanerie sans nuance que j'avais!

Je suis content d'avoir changé. J'ai des biais comme tout le monde, mais cet esprit de clocher, je l'ai de moins en moins. Maintenant, ce qu'il manque, c'est d'avoir moins de politique dans ma vie, car mon dieu que j'en parle trop par moments et je ramène tout à cela, et encore plus depuis la pandémie... Mais bon, on ne peut pas être parfait non plus! ;-)

Messages les plus consultés de ce blogue

Les démons de Tokyo

Ma seconde tentative pour comprendre Doomed Megalopolis. Il y a quelques années, alors que je prenais le bus chaque jour pour aller travailler, je regardais des séries pour tuer le temps. À l’approche de l’Halloween, j’ai décidé d’adopter un vieil anime obscur, oublié et mal aimé : Doomed Megalopolis . Je me souviens avoir beaucoup aimé son atmosphère, sans rien y comprendre en fait, pour être honnête. Peut-être était-ce tout simplement parce que je n’étais pas assez attentif, dans ce contexte bruyant où je devais sans cesse interrompre le visionnement? Avec du recul et à tête reposée, j’ai décidé de revisiter cette courte série récemment, persuadé que j’allais enfin comprendre, et ce, sans trop d’efforts. I was fucking wrong. L’histoire commence en 1907, alors que Kato, un mystérieux homme en costume d’armée, tente de réveiller Masakado, un dieu censé protéger Tokyo, pour que la colère de la divinité se déchaîne sur la ville. Son plan échouant, il se tourne vers Yukari, un...

Une montagne qui n’en est pas une

Les bas (et surtout les hauts) d’Encouragement of Climb. Parfois, on tient une perle entre les mains sans le savoir. C’est ce qui m’est arrivé avec Encouragement of Climb , un anime dont j’ai découvert la richesse petit à petit, jusqu’à m’y attacher bien plus que je ne l’aurais cru au départ. L’histoire commence quand Aoi, une jeune fille timide, retrouve Hinata, une amie d’enfance avec qui elle a gravi une montagne quelques années plus tôt. Passionnée par la randonnée en montagne et pleine d’entrain, Hinata embarque Aoi dans son monde et, chemin faisant, l’aide à sortir peu à peu de sa coquille. Il m’a fallu un certain temps pour me faire une idée de cette série. La première saison, composée d’épisodes de seulement trois minutes, introduit les personnages à un rythme rapide. Et pourtant, malgré ce format ultra court, plusieurs sujets sont abordés : l’importance de l’équipement, le plaisir de manger en montagne, ou encore les débuts hésitants d’Aoi, qui apprend peu à peu à s’adapte...

Un disque rayé, mais attachant

Mon aventure lyrique avec Rhapsody: A Musical Adventure. Alors que je commençais à jouer à Final Fantasy XVI avec ma femme, certains passages m’ont paru particulièrement violents. J’avais envie d’alterner avec quelque chose de plus léger. C’est ainsi que je me suis lancé dans Rhapsody: A Musical Adventure , un petit jeu sympathique qui traînait depuis des années dans ma liste infinie des jeux à finir. J’y avais déjà touché il y a plusieurs années, à l’époque où je l’avais encore sur DS. J’avais lancé une partie, mais sans vraiment accrocher. Je me souviens vaguement l’avoir trouvé trop facile, et l’avoir rangé après quelques minutes. Cette fois, j’ai décidé de lui redonner une vraie chance. J’étais vraiment dans le bon état d’esprit. Dès ma première session, j’ai été sous le charme. Le design des personnages et des créatures est adorable. Les premiers lieux que l’on explore, l’Orange Village et l’Ancient Forest, sont colorés et ont un petit côté féérique. La musique qui les acco...