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I have no FATE

Ces derniers temps, je cherchais désespérément à faire changement. 

FATE

Alors j'ai décidé de m'attaquer au classique tant adulé du Hack 'n' slash, FATE. Dans un passé lointain, j'avais joué à Diablo et à Torchlight et j'avais bien aimé. Quand j'ai vu les jeux de la franchise FATE vendus à un prix dérisoire, je me suis dit que c'était le bon moment de compléter la sainte trinité. En effet, ce qu'il faut savoir, c'est que ces trois jeux sont liés par leur gameplay et par quelques personnes qui ont bossé dessus. Et beaucoup de gens les adorent. 

Pour ma part, j'ai joué quelques heures et j'ai eu un certain plaisir à parcourir les donjons pour tuer des monstres et récupérer de l'équipement. Mais à un certain moment, je me suis lassé. Ou plutôt pour être honnête, je me suis fâché une fois de trop et j'ai abandonné, effaçant mon personnage, désinstallant au passage le jeu et tentant presque de pirater la plateforme Steam afin de faire disparaître à jamais cette calamité du plan dématerielisé. 

Le donjon, généré aléatoirement, était assez générique merci. Les ennemis ne regorgeaient pas d'originalité non plus. Mais il y avait un côté addictif à parcourir les étages pour trouver de l'équipement plus fort... sauf que je n'en trouvais jamais. La plupart du temps, c'était des trucs nuls à chier que je devais vendre pour une poignée de sous, ce qui m'obligeait, avec un inventaire plus petit qu'un trou de balle, à retourner aux deux minutes au village, ou d'envoyer mon compagnon animal le faire à ma place.  

Je pouvais toujours essayer d'acheter du nouvel équipement, histoire de survivre aux montres toujours plus forts. Mais tout coûte les yeux de la tête, un bras, deux reins et les couilles au passage. Puis non seulement cela, il faut aussi améliorer son équipement, un processus onéreux qui ne fonctionne pas à chaque fois. Dans un monde de pauvre, ce gambling ne m'a pas du tout plu. Si j'avais voulu un foutu jeu de poker, je serais allé dans un foutu casino!

Mais bon, il y avait des combats, alors c'est bien non? Quand même, ce côté là n'était pas déplaisant, et parfois c'était même drôle d'affronter des monstres tellement forts que je devais fuir et espérer qu'ils ne nous rattrapent pas pendant qu'on se soigne. Du moins c'était drôle les 10 premières fois environ. Mais à la longue, quand on se fait tuer et qu'en échange de revenir à la vie on doit soit cracher des pièces d'or, chier des points d'expérience ou être vomit à une étage au hasard, parfois au milieu de monstres encore plus fort, ça fait l'effet de s'ouvrir dans le cul un pepsi que l'on vient tout juste de brasser. 

Alors pour moi, ce jeu, c'est non merci. J'étais un peu découragé, il y a quelques heures à peine, d'abandonner encore un jeu. Mais plus j'y repense, plus que je me sens libéré. Je ne suis pas obligé d'aimer ce jeu qui fait la quasi-unanimité chez les fans, bordel! Ais-je l'air d'avoir des lunette de nostalgie?! Alors je retourne sur mes vieux trucs nuls qui sont au moins cette fois-ci mes nullités à moi, et non celles des autres! Et maintenant que je sens que je me suis suffisamment défoulé, Joueur du Grenier, sors de ce corps!

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